Chaude ambiance mercredi après-midi, devant le commissariat central de Nantes.

Quelque 200 policiers, munis de drapeaux et de fumigènes, étaient cette fois du côté des manifestants.

Un rassemblement plutôt rare à l’initiative du syndicat Unité SGP Police (dans un contexte d’élections professionnelles) afin d’exprimer « un ras-le-bol » et « de nombreuses inquiétudes ».

Avec en haut de la liste, la crainte que les renforts pour Nantes promis par Edouard Philippe pour 2019 n’arrivent jamais.

Après les émeutes du mois de juillet, le Premier ministre s’était en effet engagé, devant la maire (PS) Johanna Rolland, à affecter des agents supplémentaires aux 850 que compte déjà la Cité des ducs.

Des renforts qui ne figurent pas, pour le moment, sur le tableau d’effectifs de la police nationale pour 2019 que les syndicats se sont procurés.

De son côté, la préfecture explique à 20 Minutes que tous les arbitrages n’ont pas encore été faits, alors que Nantes doit mettre en place, dès le mois de janvier, la police de sécurité du quotidien dans trois quartiers sensibles.

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